Tu te sens paumé·e, comme si tout perdait du sens ? Tu te demandes si tu traverses une crise existentielle ? Ce test en 12 questions te donne une lecture claire de ta situation, des conseils concrets et des étapes simples pour reprendre pied. Tout ça en 5 minutes.
On va pas se le cacher : se poser des questions sur le sens de sa vie, c’est flippant et souvent, solitaire. La crise existentielle surgit au moment où tu t’y attends le moins. Mais sache que t’es pas le·la seul·e. Ce quiz te file un miroir honnête, sans jargon psy. Et surtout des gestes pratiques pour avancer, petit pas par petit pas.
En 5 minutes, tu passes du flou à des actions concrètes pour reprendre pied.
Tu te demandes si ce que tu vis s’appelle vraiment une crise existentielle ?
On a décrypté le sujet en profondeur : définitions claires, différences avec la dépression, causes fréquentes et pistes concrètes pour t’en sortir.
Lire l’article complet : « Comprendre la crise existentielle »🔎 L’essentiel
Une crise existentielle, c’est un moment où tu doutes profondément du sens de ta vie, de tes choix ou de ton avenir.
Ce n’est pas une maladie, mais souvent une phase de remise en question intense, avec fatigue mentale, ennui profond ou sentiment d’absurde.
Elle peut être déclenchée par un changement majeur (séparation, travail, perte), l’isolement ou l’accumulation de petites insatisfactions.
Allez hop, c’est parti pour le questionnaire. Réponds le plus honnêtement possible. Si tu hésites, rappelle-toi que ton premier choix est souvent le bon 😉.
Test : Suis-je en train de traverser une crise existentielle ?
Ils ont passé le test crise existentielle, voici ce qu’ils en disent
« Après le quiz, j’ai réalisé que ma perte de sens venait surtout du boulot. Les actions proposées m’ont aidé·e à tester un mini-projet en 2 semaines : déjà plus d’énergie et des choix plus clairs. »
« Je me sentais paumé·e depuis des mois. Le diagnostic simple m’a rassuré·e et m’a poussé·e à prendre un rendez-vous chez mon médecin : un vrai tournant pour obtenir de l’aide. »
« Les petits rituels recommandés m’ont permis de sortir de l’immobilisme. En un mois, j’ai retrouvé du sens dans mes journées et je vois l’avenir avec moins d’angoisse. »
Une crise existentielle n’est pas une fin en soi
En résumé, traverser une crise existentielle ou une crise identitaire, ça fait mal, mais ce n’est pas une fin en soi. Prends-le comme une alerte : une invitation à réexaminer ce qui compte vraiment, à repérer la perte de sens et à essayer des petites actions concrètes.
Si tu n’es pas sûr·e et que ce n’est pas encore fait, passe le test crise existentielle (5 min) pour obtenir un diagnostic simple et des étapes personnalisées. Et si la douleur devient lourde, n’hésite pas à en parler à ton médecin ou à un·e psychologue. Tu n’es pas obligé·e de tout changer d’un coup : commence par un pas, puis un autre.
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FAQ : tout savoir sur les crises existentielles
Non. Une crise existentielle n’est pas automatiquement un trouble mental ni une maladie psychiatrique. Elle peut provoquer une vraie souffrance psychique, une tristesse persistante, une déprime, une perte d’estime de soi ou un sentiment de vide, sans relever d’un trouble psychologique grave.
La différence se joue dans la sévérité, la durée, l’altération du fonctionnement et la présence d’une symptomatologie précise. Une dépression majeure, des troubles dépressifs récurrents, un trouble anxieux, un trouble panique, des troubles obsessionnels compulsifs (TOC), une bipolarité ou des troubles psychotiques relèvent d’une psychopathologie identifiée par un clinicien formé en psychiatrie ou en psychothérapie.
Si tes symptômes deviennent envahissants, douloureux, répétitifs, avec idées noires, risque suicidaire ou tentative de suicide, tu ne parles plus seulement de quête de sens. Tu dois consulter un médecin traitant, un psychiatre ou un psychothérapeute.
Pose-toi trois questions simples :
Est-ce que cela déclenche une altération durable de ta vie affective, relationnelle ou professionnelle ?
Est-ce que ton anxiété, ton irritabilité, ton inhibition ou ton isolement social deviennent excessifs ?
Est-ce que ces troubles du sommeil, cette insomnie, ces ruminations ou cette culpabilité persistent malgré le repos ?
Une crise existentielle peut survenir après un deuil, un burn out, un traumatisme, un événement stressant ou des facteurs environnementaux lourds. Elle provoque un malaise, une agitation intérieure, parfois une crise d’angoisse ou une attaque de panique isolée.
Un trouble psychiatrique implique souvent des symptômes identifiés : trouble anxieux généralisé, phobie sociale, trouble obsessionnel, troubles du comportement alimentaire comme l’anorexie ou la boulimie, addiction, alcoolisme, toxicomanie, troubles bipolaires avec phase maniaque ou état dépressif sévère, schizophrénie avec idées délirantes ou hallucinations. Là, on parle de troubles psychiatriques nécessitant un dépistage et un suivi.
Oui. Une vulnérabilité personnelle, des antécédents familiaux ou des antécédents psychiatriques peuvent favoriser la survenue d’un trouble dépressif après une période de désespoir ou d’impuissance.
Quand la tristesse devient profonde, que l’appétit change, que l’endormissement se complique, que le ralentissement s’installe, que la libido chute, que les idées suicidaires apparaissent, tu peux entrer dans un état dépressif ou une dépression majeure.
Les recherches en épidémiologie, notamment relayées par l’Inserm ou l’Organisation mondiale de la santé, montrent que la prévalence des troubles mentaux dans la population générale reste élevée. Cela ne signifie pas que tu es faible. Cela signifie que ta santé mentale mérite autant d’attention que ta santé somatique ou cardiovasculaire.
Si ta souffrance psychique devient insupportable, si les crises de panique se répètent, si un trouble anxieux, un trouble obsessionnel compulsif, une dépression récurrente ou un trouble bipolaire est suspecté, consulte.
Un psychologue, un psychothérapeute ou un thérapeute formé en thérapie comportementale et cognitive (TCC) peut t’aider à comprendre tes mécanismes de défense, ta rumination, ton évitement ou ton cercle vicieux de dévalorisation.
Un psychiatre, médecin spécialisé en psychiatrie, peut poser un diagnostique, proposer une prescription médicamenteuse si nécessaire et évaluer le risque suicidaire. En cas de troubles psychotiques, de délire, de psychose, de manie aiguë ou d’agressivité dangereuse, une hospitalisation peut s’imposer.
Non. Un traitement médicamenteux dépend de la sévérité, de la durée et du retentissement des symptômes. Les antidépresseurs, tricycliques ou inhibiteurs de la recapture de la sérotonine, agissent sur les neurotransmetteurs comme la sérotonine ou la dopamine au niveau cérébral. Les anxiolytiques, dont certaines benzodiazépines, peuvent réduire l’anxiété aiguë.
Ces psychotropes comportent des effets secondaires et nécessitent une médication suivie par un soignant. Ils ne remplacent pas un accompagnement psychothérapeutique, une thérapie familiale, une approche psychanalytique ou une psychoéducation adaptée.
Dans une crise existentielle sans trouble psychiatrique identifié, une thérapie peut suffire à retrouver un mieux être et amorcer une guérison durable.
Consulte ton médecin traitant.
Oui. L’adolescence constitue une période de fragilité psychique avec remaniements affectifs, identitaires et cognitifs. L’âge adulte confronte à d’autres déclencheurs : pression professionnelle, épuisement, responsabilités familiales, maladies chroniques, troubles relationnels.
Certaines personnes vulnérables ou prises avec un trouble psychologique antérieur présentent une plus grande probabilité de rechute ou de récidive.
Comprendre tes facteurs impliqués, qu’ils soient familiaux, psychosociaux, traumatiques ou biologiques, t’aide à éviter la répétition des schémas et à réduire la stigmatisation autour des maladies psychiatriques.
Une crise existentielle peut provoquer une instabilité émotionnelle, une hypersensibilité, une irritabilité ou une dévalorisation. Cela ne signifie pas que tu présentes un trouble de la personnalité borderline ou narcissique.
Un trouble mental durable implique une organisation psychique rigide, des comportements répétitifs, une souffrance relationnelle intense et une altération persistante du fonctionnement.
Un praticien formé en psychopathologie peut faire la différence entre crise affective transitoire et trouble psychiatrique structuré.
Observe les premiers symptômes : isolement, idées noires, agressivité, inhibition, rumination, perte d’appétit, troubles du sommeil, palpitations, agitation, consommation excessive d’alcool ou comportement alimentaire désorganisé.
Encourage la personne souffrant à consulter un médecin traitant, un psychiatre ou un psychothérapeute. Propose ton empathie sans minimiser la souffrance psychique. Évite la culpabilité ou la pression.
En cas de risque suicidaire, d’idées de se suicider, de crise aiguë, contacte les services d’urgence. La mortalité liée aux troubles mentaux augmente lorsque l’isolement social s’installe.
Oui. Beaucoup de patients souffrant de troubles dépressifs, de troubles anxieux ou de troubles psychiatriques atteignent une rémission avec un suivi adapté.
La guérison repose sur plusieurs axes : thérapie comportementale, psychothérapie, parfois traitement médicamenteux, pleine conscience, travail cognitif, exploration de l’inconscient, soutien familial, hygiène de vie.
Tu ne réduis pas ton identité à un trouble psychologique. Une crise existentielle peut devenir un point de bascule vers plus de conscience, moins d’évitement, plus de clarté sur tes valeurs.
